jeudi 4 avril 2013


Investissement hôtelier : Oasis hôtel affiche ses 5 étoiles à Alger


 
 Un intérieur soigné pour une clientèle distinguée.
Un intérieur soigné pour une clientèle...


Dans ce contexte, une visite guidée des différents services de l’hôtel a été organisée et ponctuée d’un point de presse où le président du groupe Chérif a répondu aux questions relatives à l’investissement et aux futurs ambitions. Omar Hibouche, vice-président du groupe chargé de la gestion, a été nommé à ce poste au regard de sa grande expérience qu’il a acquise en occupant de haute fonction au Sofitel Alger, au Hilton et à l’hôtel Amraoua (Tizi Ouzou). Il veillera au lancement des activités de l’hôtel dans un contexte de forte concurrence. L’hôtel, un 5 étoiles, vient renforcer le nombre de lits dans la capitale et tenter d’offrir aux clients une expérience unique.
Dans le cadre de l’ouverture prochaine de l’Oasis hôtel, un groupe de journalistes spécialisés en tourisme et hôtellerie ont été invités, hier, à le découvrir en exclusivité.

Alger a besoin de ce type d’hôtel pour monter en gamme et susciter une concurrence, qui va certainement exhorter les gérants des hôtels à améliorer leurs prestations.  Situé au centre de la ville du dernier Dey de l’empire ottoman «Hussein Dey» en plein cœur de la capitale, l’hôtel Oasis offre toutes les structures et commodités pour un séjour d’affaires, dans un cadre agréable où s’allient élégance et commodité. Sa proximité avec toutes les institutions officielles (ministères, port, aéroport, douanes, sièges de grandes sociétés et groupes industriels) le classe comme établissement idéal pour traiter avec ses partenaires et clients en toute sérénité.
L’hôtel Oasis, distant à peine de 10 km de l’aéroport international d’Alger, est également un endroit idéal pour un tourisme citadin qui incite à la découverte des sites touristiques classés, tels : la Grande-Poste, notre Dame d’Afrique, La Casbah, le Monument des Martyrs, la Pêcherie. D’accès facile, Il est desservi par les transports publics : train, bus, tramway et métro. Ses 195 chambres, dont 22 suites et une suite présidentielle, soigneusement meublées et raffinement décorées, sont dotées d’air conditionné, de grands écrans TV, de connexion Internet, de minibars et autres accessoires pour répondre à toutes vos exigences. Il dispose de deux restaurants, dont l’un est situé au 13e étage et offre, en plus de sa carte de menus de fine cuisine gastronomique et traditionnelle algérienne, une vue splendide sur la baie d’Alger.
La détente est également assurée par la mise à votre disposition de deux bars, d’une cafétéria, d’une discothèque, une salle de fitness, et d’une piscine. Cette hôtel porte bien son nom : il se veut une oasis de tranquillité et de remise en forme dans un environnement agréable.
                    
Kamel Benelkadi

APS

Algérie Allemagne : signature d’un protocole de partenariat entre les laboratoires Novapharm et Merck
Un protocole 

de partenariat pour la fabrication de médicaments destinés au traitement du diabète et de l’hypertension artérielle a été signé mercredi à Alger entre le laboratoire algérien « Novapharm » et le groupe pharmaceutique allemand « Merck ».
Le protocole de partenariat a été signé par le président directeur général du laboratoire « Novapharm », Yassin Benamara, et par le président des laboratoires « Merck » en Algérie, Karim Bendhaou, en présence de cadres du ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, ainsi que de spécialistes de différents établissements sanitaires.
A cette occasion, M. Benamara a affirmé que la production au niveau de cette nouvelle unité spécialisée dans la fabrication de médicaments destinés au traitement du diabète et de l’hypertension artérielle, située à Bousmail (Tipasa), sera lancée au cours du 4ème trimestre 2013.
Il a ajouté, dans ce contexte, que le laboratoire « Novapharm » qui était considéré, depuis 2001, importateur exclusif de médicaments des laboratoires « Merck », s’est ensuite spécialisé dans le conditionnement local en 2004, avant de se lancer dans la production, en vertu de nouvelles lois en 2010 et après l’obtention de l’agrément d’investissement local.
Le laboratoire s’est spécialisé, selon son responsable, dans la production de près de 15 types de médicaments secs sous forme de comprimés, notamment les médicaments génériques, insistant sur sa nécessaire contribution aux côtés des producteurs locaux à la couverture de 70 % des besoins nationaux en médicaments à court terme.
Grâce à une capacité de production de 300 millions unités de vente par an destinés au traitement du diabète et de l’hypertension artérielle, l’unité de Bousmail contribuera certainement à augmenter les capacités de production nationale et à réduire le taux d’importation.
Pour sa part, le président des laboratoires « Merck » en Algérie a salué ce partenariat de nature, a-t-il dit, à améliorer la prise en charge des malades et à créer des postes d’emploi, outre le transfert de technologie et de savoir-faire et la formation des différents corps travaillant dans cette nouvelle unité qui emploiera près de 200 travailleurs.

Le projet Renault entre dans sa phase active

Forum d’affaires algéro-français les 28 et 29 mai prochains

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Photo : Sahel
Par Rafik Elias
Après trois longues années d’âpres négociations et trois mois après la signature de l’acte d’actionnariat, le projet de l’usine Renault entre dans sa phase pratique.  «Nous sommes passés aux travaux pratiques et travaillons à ce que les entreprises françaises et algériennes se rejoignent, et qu’autour de Renault puissent s’installer des sous-traitants en Algérie et faire l’apprentissage de la fabrication des pièces qui seront assemblées à Oran», a déclaré hier à Paris le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg. 
Et ce, au deuxième jour de la visite de travail qu’effectue le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Chérif Rahmani en France. Les parties engagées dans ce projet travaillent pour l’heure de manière à être au rendez-vous en 2014 pour la sortie de la première voiture Renault de l’usine de Oued Tlilat, dont le permis de construction est, faut-il le rappeler, attendu en juin prochain. Mais aussi pour faire de ce projet un exemple du partenariat gagnant-gagnant. Le ministre français l’a d’ailleurs bien mentionné. 
«Cela représente un travail de conquête de tous les savoir-faire. Notre effort commun est de faire en sorte que tout le monde soit gagnant : la France, l’Algérie, Renault et Oran.»
En plus de cette usine, les investisseurs français sont intéressés par d’autres projets en Algérie. «Beaucoup d’entreprises françaises veulent revenir travailler en Algérie, s’y établir, nouer des accords et des partenariats de long terme», a déclaré à ce sujet M. Montebourg citant le cas des transports et de la construction. 
«Ce qui est un partenariat gagnant-gagnant entre la France et l’Algérie là encore. Ce qu’on a fait chez Renault, on le fait dans le ferroviaire, la construction et dans beaucoup d’autres domaines», a-t-il précisé dans ce cadre. 
Pour sa part, l’ancien Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, a estimé, mardi dernier à l’issue de ses entretiens avec le ministre algérien, que les «vents sont assez favorables» pour la coopération économique algéro-française et que de «beaux exemples» de réussite de ce partenariat sont là pour le prouver. 
«Je suis un témoin de cette coopération. La coopération entre l’Algérie et la France, ça marche», a-t-il lancé lors d’une journée consacrée au partenariat avec l’Algérie.
Le vice-président du Sénat et représentant spécial du Président français pour les relations économiques entre les deux pays a appelé les opérateurs algériens et français à «bien préparer» le Forum de partenariat, prévu à Alger les 28 et 29 mai prochains, auquel Mme Bricq prendra part et qui réunira de nombreuses PME et ETI françaises et algériennes. 
R. E.
 
Le patronat français «très impliqué» dans la relation économique entre la France et l’Algérie 
Le patronat français est «très impliqué» dans la relation économique franco-algérienne et continue d’être attaché à travailler avec les partenaires algériens, a affirmé, hier à Paris, le président du Conseil des chefs d’entreprise France-Algérie de Medef international, Jean-Marie Dauger. «Le Medef est très, très impliqué dans la relation avec l’Algérie. C’est dans son Comité franco-algérien qu’il y a le plus de membres. C’est dire l’attachement que nous avons à travailler avec les partenaires algériens», a-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre entre des opérateurs économiques français et algériens, en présence du ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Chérif Rahmani. «Le ministre a clairement et avec beaucoup de conviction expliqué quels étaient les objectifs de l’Algérie dans le domaine de l’industrie au sens large, et notamment, la création de filières intégrées», a indiqué M. Dauger qui assume les charges de directeur général adjoint de GDF Suez. Une quarantaine d’entreprises françaises et une dizaine du côté algérien dont celles du Forum des chefs d’entreprises (FCE) ont pris part à cette rencontre au siège du Medef.

Pour la 28e édition de la manifestation culturelle

La Comédie du livre de Montpellier honore l’Algérie

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Par Wafia Mouffok
 
Prévue du 7 au 9 prochain, la manifestation «la Comédie du livre», qui se tiendra à Montpellier, a choisi pour cette année l’Algérie comme invitée d’honneur. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse animée par les organisateurs, la ville de Montpellier et l’association Cœur de Livres, en présence de la maire de Montpellier, Hélène Mandroux, et du consuld’Algérie dans cette ville, Benani Mouaki, rapporte l’APS. 
Mme Mandroux s’est félicitée du fait que sa ville offrira, à travers cette manifestation, au public néophyte, mais aussi à celui des connaisseurs, des auteurs qui ont «fait la fierté de la littérature algérienne qui n’est plus désormais à présenter, tellement elle a donné des écrivains qui ont traversé depuis longtemps les frontières de leur pays et dans des expressions les plus riches et les plus diverses». «C’est pourquoi, a-t-elle dit, la ville de Montpellier a consacré à la manifestation de cette année un de ses budgets les plus conséquents, en 
la dotant d’une enveloppe de 400 000 euros sur un budget total de 500 000 euros.»
Aujourd’hui au stade provisoire, le programme de la manifestation a été communiqué par l’édile qui a signalé que les services de la ville sont en «contact permanent» avec leurs homologues du ministère de la Culture algérien pour lui apporter, d’un commun accord, les modifications nécessaires et éventuellement l’enrichir.  Pour sa part, le consul d’Algérie à Montpellier s’est, de son côté, réjoui de voir cette ville mettre en avant cette année la littérature d’un pays avec lequel, a-t-il dit, depuis quatre ans, les liens n’ont cessé de se nouer et de se renforcer. «D’abord, à travers l’accord de coopération qui lie la cité de Montpellier avec la ville algérienne de Tlemcen et les nombreux contacts qui n’ont cessé depuis de se consolider», a-t-il rappelé. Mme Mandroux a, elle aussi, souligné les bonnes relations qui existent depuis la signature de cet accord avec les autorités algériennes à tous les niveaux, se félicitant du «climat de confiance et de travail encourageant» qui caractérise désormais ces relations. Pour sa 28e édition, la Comédie du Livre de Montpellier propose une programmation littéraire et culturelle collective et ouverte à tous les publics. Plus de deux cents écrivains venus d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, d’Espagne et de France y sont attendus. 
Après les littératures de langue allemande en 2011, et les littératures du Royaume-Uni en 2012, la Comédie du Livre propose de venir cette année à la rencontre des littératures contemporaines du Maghreb.  Au cœur de cette programmation, l’Algérie, ses écrivains et ses artistes seront plus particulièrement mis à l’honneur afin de célébrer les liens de jumelage et d’amitié qui unissent les villes et universités de Montpellier et de Tlemcen.


Algerian President Abdelaziz Bouteflika
Le Qatar réalise de nouveaux investissements en Algérie. Des investissements qui lui permettent de prendre possession de plusieurs projets économiques de grande envergure.  Ainsi, en marge de la visite à Doha du Premier Ministre, Abdelmalek Sellal, plusieurs accords ont été signés entre l’Algérie et le Qatar. Ces accords permettent à cette monarchie du Golfe de se lancer dans de grands projets à l’image  du projet sidérurgique de Bellara, d’un coût de près de 2 milliards de dollars pour la production et la commercialisation de quatre millions de tonnes de produits de sidérurgie.
Ce projet qui devra être lancé dans un mois générera 1000 emplois directs et plusieurs autres indirects, se réjouissent de leur côté les autorités algériennes qui n’a pas manqué aussi d’applaudir la conclusion de trois autres accords qui vont concrétiser la coopération dans le domaine de l’énergie et des mines. Le premier porte sur l’acquisition de deux méthaniers GNL d’une capacité de 117 .000 M3 chacun et d’un coût global de 450 millions de dollars. En vertu de cet accord, l’Algérie exploitera le premier méthanier pour une durée de vingt ans. Le second fait encore l’objet de concertations entre les deux parties, a expliqué à ce sujet l’agence de presse officielle l’APS. Celle-ci signale également que la partie algérienne est représentée dans cet accord par Hyproc, filiale du groupe Sonatrach alors que les sociétés Qatar pétroleum et Qatar gaz représentent la partie qatarie.
Le Qatar participera également à la réalisation d’une unité d’ammoniaque pour la production d’acide nitrique, de nitrate d’ammonium et d’engrais azoté d’un coût global de deux milliards de dollars. L’Algérie est représentée par les filiales Menal et Asmidal relevant du groupe Sonatrach. Le Qatar et la Norvège représentent le partenaire étranger. Les usines dont le coût de réalisation s’élève à 3,5 milliards de dollars fourniront dès leur entrée en service (prévue en 2017) plus de 1200 emplois directs. Avec ces nouveaux projets et investissements, le Qatar renforce sa présence en Algérie et occupe, désormais, une place importante sur l’échiquier économique national.


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Les consulats algériens en France tentent de renouer avec leurs ressortissants en privilégiant le dialogue direct. Objectif : redorer l’image d’une institution souvent sévèrement critiquée par les Algériens de France.
C’est ce qu’on peut appeler une opération de « com ». Les consulats algériens en France s’emploient à faciliter la transition vers l’usage du passeport biométrique, imposé par la réglementation internationale et délivré depuis janvier 2013. Ainsi, le consulat d’Algérie à Bordeaux, dans le sud de la France, a convié le 16 mars une partie de la communauté algérienne pour une « action de sensibilisation ». Mais le message semble passer difficilement. La faute à une culture orale bien ancrée, estime Mohamed Ouhab, président de l’association Maison de l’Algérie en Aquitaine. « On a l’habitude de fonctionner avec le bouche-à-oreille », raconte-t-il. Si le président de la Maison de l’Algérie d’Aquitaine est ressorti de cette réunion plutôt « enthousiaste », la démarche du consul algérien de Bordeaux a « surpris » Said Hammad », un résident algérien de la région aquitaine.
Après la réunion dans les bureaux consulaires, deux vice consuls ont rendu visite à la communauté algérienne du bassin aquitain. « Du jamais vu » pour Said Hammad. « Le consulat s’est-il enfin décidé d’aller à la rencontre de ses ressortissants ? », s’interroge-t-il. Mais, du côté de la Maison de l’Algérie, on considère ce déplacement comme une « simple tournée annuelle dans les villes autour de Bordeaux ».
Outre les modalités d’obtention du passeport, la centaine de personnes présentes à la réunion du 16 mars a aussi échangé sur le « problème de l’exiguïté des locaux du consulat, de l’accueil, pas toujours des plus cordiaux » et des files d’attente interminables, rapporte  Said Hammad. Un problème qui se pose à l’ensemble des sites consulaires algériens en France. Pour Said Hammad, l’augmentation de la population algérienne en Aquitaine explique en partie les délais parfois importants. « Il faut savoir que le consulat a compétence sur dix départements de la région d’aquitaine. Si dans le passé, la structure pouvait largement accueillir les compatriotes installés dans la région, ce n’est plus le cas de nos jours. Son nombre a largement triplé et ce n’est pas sans créer de problèmes aux familles et divers visiteurs qui s’y rendent », avance-t-il.
Mais le sujet le plus sensible reste sans conteste le rapatriement des dépouilles mortuaires. Suite à la rencontre organisée au consulat de Bobigny en région parisienne le 10 mars, le coordinateur du Mouvement Citoyen Algérien en France (MCAF), Omar Aït Mokhtar, interpelle le secrétaire d’Etat chargé de la communauté algérienne à l’étranger, Belkacem Sahli, dans un courrier bien senti posté sur son blog le 13 mars. « Le but est de ne plus voir d’Algériens s’enterrer dans des fosses communes. En possession d’un passeport algérien à l’étranger on doit se sentir protégé en cas de catastrophe. Un Algérien qui décède à l’étranger, l’Etat le rapatrie chez lui, c’est une question de dignité », écrit Omar Aït Mokhtar à l’attention du secrétaire d’Etat.